28 mai 2022

MA5

DANS LES COULISSES DE L'OVALIE

International : 5 joueurs de Top 14 parmi les mieux payés au monde ! Voici le Top 10

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Comme chaque année, le magazine britannique « Ruck » a dévoilé les joueurs de rugby les mieux payés de la planète. MA5 vous fait donc découvrir ce prestigieux Top 10, avec les clubs français bien représentés.

Dans un sport qui se rapproche inévitablement de son voisin du foot, l’aspect économique occupe désormais une place considérable dans le monde de l’Ovalie. Une aubaine pour les portefeuilles de certains joueurs, peut-être moins pour leurs clubs respectifs.

9ème ex-aequo : Owen Farrell (Saracens) – 887 850 €/an

Homme de base des Saracens et du XV de la Rose, Owen Farrell est considéré comme l’un des meilleurs du monde à son poste. Au sommet de son art depuis plusieurs saisons, l’ouvreur aux 99 sélections présente un palmarès plus que remarquable du haut de ses 30 ans. Trois coupes d’Europe, cinq titres de Premiership, trois six Nations ou encore une finale de Coupe du Monde, le natif de Wigan a tout gagné (ou presque).

Dans sa dernière année de contrat avec les Sarries’, le capitaine anglais se voit récompensé d’un salaire très honorable pour ses nombreuses années de service du côté de la formation londonienne. Avec ses différents partenariats, notamment avec la marque de crampons « Castore« , cette somme grimpe considérablement.

9ème ex-aequo : Michael Hooper (Toyota Verblitz) – 887 850 €/an

Véritable légende du rugby australien, Michael Hooper s’est exilé au Japon après 8 saisons du côté des Waratahs. Le troisième ligne, connu pour son activité défensive et son efficacité dans le jeu au sol, est l’un des nombreux joueurs de l’Hémisphère Sud à prendre une année sabbatique dans le pays du Soleil levant. Poussé par un rugby nippon qui cherche à se développer, les clubs japonais n’hésitent pas à sortir le grand jeu pour attirer les plus grandes stars mondiales.

Avec 115 capes à son compteur, le flanker des Wallabies est entré dans l’histoire du sport cet été en battant un record prestigieux. Face aux champions du monde Springboks, le chef des meutes australien a porté son nombre de capitanats en sélection à un total de 60, dépassant ainsi l’ancien demi de mêlée George Gregan !

7ème ex-aequo : Beauden Barrett (Suntory Sungoliath) – 923 365 €/an

Seul All-Black dans cette liste, Beauden Barrett est sans doute l’international néo-zélandais le plus en vue ces dernières années. Champion du monde en 2015, l’ouvreur des Suntory Sungoliath de Tokyo s’est imposé comme un élément incontournable des hommes en noir, et se voit même accordé du titre de « meilleur joueur du monde » en 2016 et 2017.

Tout comme Michael Hooper, le magicien de Taranaki a lui aussi décidé de quitter son pays pour évoluer en Top League japonaise. Une compétition qui n’a pas peur de lâcher des sommes faramineuses sur leurs nouvelles recrues.

7ème ex-aequo : Virimi Vakatawa (Racing 92) – 923 365 €/an

Premier et seul français du Top 10, Virimi Vakatwa est devenu l’une des pièces maîtresses de la ligne arrière tricolore sous l’ère Fabien Galthié. Solide en défense et insaisissable en attaque, le natif de Rangiora (Nouvelle-Zélande) peut se targuer d’être l’un des meilleurs 3/4 centre au monde.

Du côté du Racing 92 depuis 2011, l’international français de 29 ans est une valeur sûre dans l’équipe de Laurent Travers. Après un passage chez l’Équipe de France à 7 pendant quatre ans, il est ensuite retourné dans son équipe formatrice, où les Franciliens ont construit un véritable XV de rêve autour de lui.

6ème : Maro Itoje (Saracens) : 947 000 €/an

Deuxième joueur des Sarries‘ dans cette liste après Owen Farrell, Itoje est pour beaucoup le meilleur deuxième ligne au monde. Étincelant dans son club et avec le XV de la Rose, le jeune anglais a un CV impressionnant pour son jeune âge. À seulement 26 ans, la pépite anglaise a déjà plus de 130 matchs pour les Saracens et 54 capes internationales.

Impérial en touche, poison au sol et très véloce dans le jeu courant, Itoje est l’avant moderne par définition. Il apparait capable de se sublimer et de s’imposer par son aura, dans un rôle pourtant en apparence discret sur le terrain.

4ème ex-aequo : Cheslin Kolbe (RC Toulon) – 1 006 230 €/an

Malgré son nouveau contrat au RCT, Kolbe n’est pas le joueur le mieux payé de la planète ! Après son transfert du côté de la Rade, la somme exacte de son salaire avait fait couler beacoup d’encre dans le monde de l’ovalie. S’il n’est (que) cinquième de la liste, il fait partie d’un cercle très fermé de joueurs qui gagnent plus d’un million par an.

L’ailier sud-africain est devenu une star mondiale grâce à ses exploits avec le Stade Toulousain et les Springboks ces dernières années. Le président du RCT Bernard Lemaître aura donc à coeur de bientôt voir sa recrue phare charmer les supporters de Mayol.

4ème ex-aequo : Finn Russell (Racing 92) – 1 006 230 €/an

Finn Russell, joueur fantasque par excellence. Avec une vision de jeu hors pair, le demi d’ouverture écossais est un véritable métronome en attaque, pouvant créer des brèches à tout moment. Régalant les pelouses du Top 14 depuis son arrivée au Racing en 2018, l’ancien de Glasgow a su faire oublier Jonny Sexton ou encore Dan Carter pour devenir le patron des Franciliens.

Portant son équipe aux portes d’une coupe d’Europe, le Racingman est vite devenu un chouchou de La Défense Arena.

3ème : Eben Etzebeth (RC Toulon) – 1 065 420 €/an

Champion du monde en 2019, Eben Etzebeth est tout ce qu’on attend d’un deuxième ligne sud-africain. Massif, dur à l’impact et forcément un peu chambreur, le Toulonnais a le profil parait de ces joueurs que l’on aime détester. Le nouveau Bakkies Botha.

Recruté par l’écurie varoise l’année de son sacre mondial, le colosse de 2,03 m et 122kg se voit honoré d’un salaire à l’image de son gabarit énorme.

1er ex-aequo : Charles Piutau (Bristol Bears) : 1 183 800 €/an

Tout premier joueur à coûter 1 million d’euros en frais de transferts, Charles Piutau est entré dans l’histoire lors de sa signature à Bristol en 2018. Le « ‘Million pound man » terrorise les défenses adverses outre-Manche et a fait des Bears l’une des attaques les plus redoutables d’Europe.

Pourtant peu connu en France, le All Black aux 17 sélections fait l’unanimité en Angleterre et remporte même le prix de « meilleur joueur de Premiership » en 2016 lors de son passage aux Wasps.

1er ex-aequo : Handré Pollard (Montpellier) : 1 183 800 €/an

Qui d’autre que lui pour compléter cette liste ? Le montpelliérain Handré Pollard fait le bonheur des supporters du MHR avec son jeu huilé et structuré. Lui aussi champion du monde en 2019 avec les Boks, l’ouvreur est devenu une star planétaire grâce à son Mondial réussi, où il a notamment inscrit 22 points lors de la finale face à l’Angleterre.

Promis à un bel avenir en sélection depuis son plus jeune âge, l’ancienne gloire des Blue Bulls (27 ans, 48 sélections) espère à présent placer Montpellier au sommet du rugby européen. Beaucoup de ses compatriotes ont déjà tenté l’aventure par le passé, et aucun n’est encore parvenu à ramener le Brennus ou la H-Cup sur la Place de la Comédie…

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