1 juillet 2022

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DANS LES COULISSES DE L'OVALIE

VIDÉOS. Top 5 des All Blacks qui ont marqué le Top 14 !

L’Hexagone et la Nouvelle-Zélande ont cousu une relation haute en couleurs dans le domaine du rugby. Le Championnat de France, îlot à stars planétaires, a su attirer ces dernières années les meilleurs joueurs de la planète. Et dans le gratin des clubs français, les All-Blacks sont légion. Voici le Top 5 des superstars néo-zélandaises qui ont fait le bonheur du Top 14.

1. Dan Carter (Perpignan, Racing 92)

Certains le considèrent comme le plus grand ouvreur de l’Histoire. Il est ainsi dur de mettre des mots à propos de l’engouement généré par l’arrivée de Dan Carter en Catalogne. Blessé au bout de seulement cinq matchs, le maestro néo-zélandais soulève le « Planxot » en 2009 sans pour autant avoir pu déployer devant le public d’Aimé-Giral toute la panoplie de son jeu.

Grand buteur et excellent animateur, l’homme aux 112 capes et 1598 points sous le maillot noir signe au Racing en 2015, juste après la victoire néo-zélandaise en Coupe du Monde. Il remporte à nouveau le Top 14 en 2016, mais ne parvient pas à placer le club francilien sur le toit de l’Europe (deux finales de H-Cup perdues en 2016 et 2018).

2. Chris Masoe (Castres, Toulon, Racing)

Foulant les pelouses françaises pendant près d’une décennie, Chris Masoe est devenu une véritable légende dans l’Hexagone. Débarqué dans le Tarn en 2008, il porte le CO durant quatre saisons à l’arrière de la mêlée. Numéro 8 frontal et ô combien important, il rejoint les Galactiques de Toulon en 2012, où on le voit tout rafler : trois coupes d’Europe (2013, 2014, 2015) et un Top 14 en 2014.

Le All-Black d’origine samoane, 20 sélections entre 2005 et 2007, achève finalement sa carrière sur une dernière aventure au Racing (2015-2017), où, aux côtés de son compatriote Carter, il brigue un nouveau Brennus (2016).

3. Luke McAlister (Toulouse, Toulon, Clermont)

Un autre 10 que Dan Carter, tout aussi performant balle en main. Luke McAlister a apporté un nouveau registre à l’ouverture du Stade Toulousain, par son profil de franchiseur. Capable de prouesses techniques dans le jeu courant ou au pied, l’ancien des Auckland Blues s’est moulé parfaitement au sein du collectif haut-garonnais de la fin de l’ère Guy Novès.

Le joueur aux 30 sélections avec les Blacks a disputé six saisons au Stade Toulousain (2011-2017), soulevant le Brennus en 2012. Une véritable référence en Top 14 lors de cette décennie, qu’il conclut par deux brefs passages à Toulon (2017) et à Clermont (2017-2018).

4.Victor Vito (La Rochelle)

Double champion du monde (2011 et 2015), Victor Vito débarque en 2016 sur la côte Atlantique. Il devient rapidement l’un des hommes de base du Stade Rochelais, et le capitaine courage d’un navire émergeant dans le paysage rugbystique hexagonal.

Troisième ligne centre athlétique et mobile, le natif de Wellington apporte beaucoup dans le jeu offensif des « Jaune et Noir », avec qui il atteint les deux finales (Top 14 et H-Cup) l’an dernier. Du haut de ses 33 capes chez les Blacks, le joueur de 34 ans demeure le phare des Maritimes, adulé par le public de Marcel Deflandre.

5. Joe Rokocoko (Aviron Bayonnais, Racing 92)

Un phénomène. 10,44 secondes au 100 mètres, une capacité d’évitement magistrale et des crochets de feu : Joe Rokocoko est l’un des plus grands ailiers de l’Histoire, le deuxième meilleur finisseur du XV de la Fougère (46 essais en 68 sélections).

À 28 ans et après une période compliquée dans le Super Rugby, Roks tente de se relancer sous l’air de la Côte Basque. Il passe deux saisons à Bayonne, où on le voit éclabousser la pelouse de Jean Dauger de son talent, mais par intermittence. Après une montée en puissance progressive en France, il est recruté par le Racing en 2015. Son essai phénoménal inscrit en finale du Top 14 2015 restera dans les annales. Rokocoko était le plus proche cousin de Lomu, et le rugby français peut se sentir honoré de l’avoir vu évoluer en son sein.

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